Un conte documentaire de Hormuz Kéy avec Christian de Rabaudy

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Ils parlent du film ...

29 Nov 07 13:33

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http://www.politis.fr/La-vie-est-une-goutte-suspendue,2098.html
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http://www.telerama.fr/cine/film.html?id=253913
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Ecrit par heavenlycreature le 28/10/2007 - 12h33 - Catégorie : ***
Christian de Rabaudy est diabétique, c'est comme ça qu'il se définit. Ancien prof de philosophie, il passe ses journées à errer dans son appartement du 10ème arrondissement, envahi de bouquins et de tableaux, et dans les rues de Paris, habillé de frusques qu'il glane au fur et à mesure de ses promenades. Christian est un célibataire amoureux, il aime les femmes artistes et s'entoure de jeunes filles qui composent sa famille adoptive, dont Natacha la jeune photographe qui devra s'improviser apprentie coiffeuse pour satisfaire le monsieur. Christian est seul, et il va mourir. Hormuz Kéy nous dresse le portrait de cet homme, de ce clown triste conscient de son sort, qu'il suit pendant près d'un an et demi: son hommage est bouleversant. Les deux hommes deviendront inséparables, cette rencontre offrira aux spectateurs un très beau documentaire, un conte philosophique d'où l'on ressort ému et profondément touché.

http://www.linternaute.com/cinema/distribution/13023/la_vie_est_une_goutte_suspendue.shtml

Hormuz le réalisateur et Christian le philosophe sont amis. Le philosophe qui se définit désormais comme "diabétique", fragile, non conformiste et passionné, fait de chaque séquence une leçon de vie, de pensée et d'amour de l'art et des êtres.

http://www.dark-refuge.com/forum/viewtopic.html?p=370905&sid=f0b7edb9c6207d71ec326ec4a3351531

Posté le: Sam Oct 13, 2007 8:13 am
Très franchement, je ne suis pas réputée pour être une fan de "cinéma du réel". Mais filmé avec la tendresse d'un ami, la discrétion et l'empathie qu'on est en droit d'attendre d'un tel sujet, c'est un doux moment à passer.
Premier prix au festival de la Rochelle et autres, c'est un petit conte digne d'être apprécié par tout cinéphile qui pourra se déplacer sur Paris le 10 octobre!
Je ne sais pas si je pourrai y être, mais Hormuz y sera. J'espère qu'il nous citera quand-même, nous son ancienne classe de L1 Cinéma qui l'avons tant soutenu C'est un homme adorable et un bon prof, que tout le monde apprécie à la fac, et son caractère se reflète à merveille dans ses réalisations.

http://www.version-finale.com/forum-msg.html3?forum=&num=41958

Publié le 17-10-2007 par terki SERNA :
le réalisateur Iranien Hormuz Key a filmé les derniers mois de la vie d'un personnage étonnant, drôle, émouvant,râleur, le philosophe Christian de Rabaudy. Ce documentaire permet d'emporter avec soi un peu de la profonde humanité qu'habitait cet homme, avant qu'il ne soit emporté par la maladie. Diffusé dans quelques petites salles seulement..

http://culturopoing.com/Blogs/Cinema.html3?Id=199

Posté par gee wee le 02 octobre 2007 à 16:52:06
Voici le long métrage d'un cinéaste très attachant, son premier long métrage. Attachant, pour sa poésie, son grain de folie, il a la simplicité et la gentillesse des hommes bons et sages.
C'est pour cela que je vous présente ce film, enfin sorti ! après de longues années d'attente, pour les valeurs qui je crois y seront imprégnées.
Un peu de beauté et de poésie..

http://thomasvdm.blogs.allocine.fr/thomasvdm-124997-une_goutte_suspendue_a_la_vie.htm

Ecrit par ThomasVdM le 25/09/2007 - 13h09 - Catégorie : Principal
J'ai rencontré Hormuz Key à Vesoul, il y a quelques années, dans le cadre du festival du film d'Asie. Il y présentait son premier long-métrage documentaire : Filles d'Iran, un chemin secret dans la montagne. J'ai été bouleversé par ce film où des femmes iraniennes de tous âges et de toutes conditions nous font partager leur quotidien, leur enfermement, leur désarroi mais aussi leurs espoirs et leurs révoltes. Je suis allé discuté avec Hormuz à la fin de la projection, et ce fut le début d'une belle amitité qui dure encore aujourd'hui.
J'ai ainsi eu la chance de suivre le processus créatif de La vie est une goutte suspendue et de rencontrer Christian. Quelle émotion de voir sortir enfin cette oeuvre si chère à son créateur et à son interprète !
Il faut bien l'avouer, quand Hormuz m'a montré il y a deux ans quelques uns de ses rushes, j'ai été un peu inquiet : qui pourrait être intéressé par la vie quotidienne et les points de vue humains et psychologiques d'un "marginal solitaire" perdu en plein coeur de Paris ?? Mais Hormuz m'a expliqué ses prétextes et ses objectifs, et j'ai commencé à y croire !! Lorsque, enfin, j'ai pu voir le film au festival Cinéma du Réel au Centre George Pompidou, je crois me souvenir que j'en avais les larmes aux yeux !
Le film de Hormuz et Christian tantôt fascine, tantôt agace, souvent fait rire et parfois inquiète. Le réalisteur nous offre une rencontre, un partage. Rarement un réalisateur n'aura été aussi proche de son sujet : Christian, acteur et sujet du film, et Hormuz, réalisateur, vivent une relation fusionnelle, construite d'attirance et de fascination, mais aussi d'agacements et parfois de rejets. Celui qui filme et celui qui est filmé entretiennent une relation jamais vue au cinéma. Christian et le film (puisqu'ils ne font qu'un) sont "extraordinaires", un mot à prendre dans son sens le plus précis : qui se produit d'une manière imprévisible, en dehors du cours ordinaire des choses, en dehors des règles prévues. Il faut donc aller voir ce film dans une démarche "d'oubli" : oublier ce que notre oeil est habitué à voir en termes d'images, de plans, de montages et de narrations des fictions télévisées et des films faciles. Il faut se laisser porter par quelque chose de nouveau, une manière de filmer et de raconter qui appartient à un au-delà mais qui est pourtant profondément encré dans le coeur de l'homme, des deux hommes, Christian et Hormuz, et bientôt dans celui du spectateur. Le visionnage de cette oeuvre nécessitera de la patience et parfois mettra mal à l'aise : le film étonne, choque, parce qu'il n'est pas conforme à la norme cinématographique prévisible ou attendue, ce qui est bien la définition de "l'extraordinaire". "Extraordinaire" est d'ailleurs le mot qu'emploie Hormuz lui-même pour qualifier Christian. Le film est le mélange intime de deux êtres, Hormuz et Christian, une véritable fusion : déroutant au début, le film passe lentement d'un état qui nous apparaît solide et hors de nous, à un état fluide et hors du temps, sous l'effet de la chaleur de l'amitié entre le réalisteur et cette minuscule goutte suspendue à la vie.

http://shiva.pimienta.org/index.html/?2006/05/17/104-9-mourons-ensemble-voulez-vous-la-proposition-est-rare

Le jeudi 29 juin 2006 à 17:24, par Véronique peiman
Votre vie est aussi une goutte suspendue !
Gigantesque, impressionnant, délicat, gais, triste, généreux, salé, sucré, acide, électricité, iranien, français, inqualifiable, innommable un tout indivisible avec une énormité infaillible, un être vivant mortellement immortel, un film de jamais vue, aussi parfait qu'une goutte et aussi imparfait que son réalisateur, le descendant d'un oiseau. C’est lui qui nous a raconté ! Et bravo et merci. J’ai vu la vie est une goutte suspendue le 13 mars au Centre Pompidou. Quel coup de caméra ! Véronique P.

http://www.commeaucinema.com/film=la-vie-est-une-goutte-suspendue,91069.html

La beauté de la philosophie
La vie est une goutte suspendue. Une autre façon de dire que la vie ne tient qu’à un fil. La goutte en question se nomme Christian de Rabaudy, ancien professeur de philosophie qui ne se définit maintenant que comme « diabétique ». Le film est le portrait de cet homme.
Hormuz Kéy suit le parcours de son personnage, atypique, avec qui s’installe une conversation. Mais la vraie star du film est Christian, personnage lunaire, le portrait typique que l’on se fait d’un professeur de philo. Un doux-dingue quoi. Physique singulier causé par sa maladie, dégaine de clochard plus vrai que Michel Simon dans Boudu Sauvé Des Eaux, Christian se montre aussi loquace sur la peinture, la photographie, la philosophie que sur la qualité des boudins Leader Price. Il passe du coq à l’âne, ayant des réflexions vraiment profondes (« la seule vérité absolue c’est que tout est relatif ») mais vante aussi le confort de ses baskets trouvées dans les poubelles. Christian a un pouvoir comique qu’il fait partager allègrement à son auditoire. Mais passée cette rencontre avec le personnage, on se pose la question de l’intérêt du film. Pourquoi suivre cet éberlué ? Question que Christian pose d’ailleurs plusieurs fois dans le film. « Pourquoi tu me filmes tout le temps », « Je ne sais pas où tu veux en venir » répète-il… Parce que c’est aussi une figure tragique. Atteint gravement de diabète, maladie commune mais dont on oublie souvent qu’elle est mortelle, Christian est une personne âgée, seule, à qui il manque toujours quelqu’un pour pouvoir discuter.
Le film devient alors un portrait grave de la vieillesse, dotée de scènes touchantes et fortes émotionnellement. On devine le corps maigre de Christian sous ses vêtements trop grands, mais lorsque le réalisateur nous le montre torse nu, le choc visuel est destabilisant, ce n’est qu’un squelette recouvert de peau, et l’on devine sa douleur.
Douleur qui n’est pas que physique, elle est aussi morale. Alors qu’il est malade et très faible, personne, pas même sa famille ne vient lui rendre visite. Scène étonnante où, alors qu’il a été hospitalisé suite à une chute, sa famille lui rend enfin visite et se réjouit de le savoir en vie.
Le film d’Hormuz Kéy joue donc sur les deux registres, la tragédie et la comédie, pour nous laisser le souvenir de cet homme follement intègre, intelligent et fragile.
Mathieu Girard

http://www.politis.fr/La-vie-est-une-goutte-suspendue,2098.html

jeudi 11 octobre 2007
Christian de Rabaudy pourrait sortir d’un livre de Raymond Queneau ou de Boris Vian. Un de ces personnages qui créent une drôle de poésie avec le quotidien le plus prosaïque. Sauf qu’en outre Christian de Rabaudy est atteint de diabète, terriblement atteint, au point qu’il se désigne lui-même comme un « diabétique professionnel ». Au départ, le réalisateur Hormuz Kéy était venu voir Christian de Rabaudy pour une autre raison que de le filmer jusqu’à sa mort. Mais « la vie est une goutte suspendue » et, en l’occurrence, la chute n’a jamais été aussi menaçante. Un rapport assidu s’instaure donc entre la caméra amicale du cinéaste et Christian, l’ex-professeur de philosophie au physique étonnant : un corps de plus en plus maigre, un visage de sage impatient dont un oeil a été mangé par la soude lorsqu’il était enfant. Passant d’une discussion de fauché sur le prix des pommes à la visite d’une jeune fille rencontrée ici ou là, ou à une considération plus grave mais furtive, Christian développe sans volontarisme une présence au monde unique, humoristique et sérieuse, profondément attachante. Dans la grisaille de la vie, nous n’aurions peut-être pas su voir Christian de Rabaudy. Grâce à La vie est une goutte suspendue, il est là, devant nous, saisissant.

http://cris30.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=1587434&coms=1587434

visiteur_Rudolf (le 24/09/2007 à 23h40)
« La vie est une goutte suspendue » est un savoir-faire de la vie, apprivoisement de l’existence. Il nous apprend comment vivre mais aussi comment accepter la mort. Si je dis que c’est une chef-d’œuvre, le film devient banal, il y a trop de chef œuvre ! Entant qu’étudiant étranger en philosophie je dirais que sans qu’il soit dans le genre grandiloquent philosophique, c’est une leçon de philosophie légère pointue et pertinente. C’est un vrai film, s’il en existe un, qu’est fait avec rien. Rudolf

http://www.telerama.fr/cine/film.html?id=253913&onglet=avis

margorita - le 31/10/2007 à 22h19
Cela fait 5 ou 6 ans que je ne suis pas allé au cinéma ! Mon fils m’a conseillé d’aller voir la « Vie est une goutte » ! Lui, il avait vu, il a écrit aussi un mot sur ce film, sur cette épopée humaine. Ce film est troublant, fascinant, déroutant aussi. C’est un film solide sur la fragilité de l’être que nous sommes, et qui reste solide et fragile pendant sa durée, mais il ne se casse pas. Cette fragilité est sa force qui engendre ses suspens, J’ai beaucoup aimé l’histoire de filmeur, filmé, spectateur qui dansent, avec une chorégraphie, sur un pont en lame de rasoir pour se trouver sans se blesser, c’est mon fils qui me l’a raconté, il avait entendu dans un débat. Hier soir à l’Entrepôt j’ai bien compris cette histoire de lame de rasoir et la blessure qui n’y est pas ! « La vie est une goutte suspendue » est une fresque sur un petit bonhomme grandiose. C’est un film aussi de mémoire. Mémoire d’un homme et mémoire de l’humain. Le réalisateur a demandé d’aller voir ce film. Il a raison. Nous avons tous besoin de voir ce film. Ce film « c’est l’histoire d’un humain qui se regarde dans un miroir jute avant d’y aller, de sortir de chez lui, peut-être pour un voyage » nous a dit le réalisateur. Émouvant, attachant. Je le salue !
Margo

bayabee - le 25/10/2007 à 13h40
Goutte magique et poétique, ce film est une bouffée d'oxygène. écoute, échange de deux êtres sur les choses les plus anodines et les plus importantes de la vie.
Merci.
Baya

goodson - le 17/10/2007 à 09h39
Combien de personnages fascinants hantent les arrières-cours parisiennes dans l'attente d'un dernier regard porté sur eux ? Le cinéaste nous montre ce que ne nous ne voyons pas et vient, avec sa délicatesse toute orientale chatouiller l'esprit d'un presque mort qui se révèle d'une grande drôlerie. Une goutte d'or vient de nous tomber dans l'oeil. Merci Meur Key.

hjulien - le 16/10/2007 à 00h59
Déjà le titre est curieusement poétique, une affiche belle et inédite. Au commencement du film, avec un gros plan, je ne comprenais pas j’ai pris quel bateau, quel train et à quelle destination, mais au fur et à mesure je suis entré dans un univers avec une étrangeté sublime composée de la vie quotidienne. Une sorte de fascination résonante. Ce film est une recherche sur l’essentiel de sensation humaine avec une disponibilité sans limite. Il me semble que ce film ferait du bien à tous ce qui en ont assez de l’américanisation de la société. Je pense également à ADN, car dans ce film, un français d’origine étrangère, en l’occurrence un certain réalisateur avec un ADN iranien qui adopte un Français! Christian de Rabaudy un homme d’une soixantaine d’année qui devient le fils adoptif d’un jeune iranien d’une quarantaine d’années. Ce film est sublime, étrange, incassable … H. Julien

biene - le 13/10/2007 à 18h06
Film original qui présente un personnage extraordinaire: on rit - c'est plein d'humour; on est touché - il y a des images magnifiques; on réfléchit - cela donne matière à penser. Félicitations au réalisateur!

http://www.doc-grandecran.fr/cycle_de_programmation_prog_.html3?id_article=309

“Cadrer c’est essentiellement la rencontre qui existe entre le réalisateur et l’acteur diabétique qui est devant toi, et il faut être capable de s’emparer de l’acteur, sans jamais aller trop loin.” Dès les premières séquences du film, le visage émacié plombé d’un gros bonnet de laine, Christian de Rabaudy impose ses conditions au cinéaste. S’il veut conter leur relation intime, faire son portrait, il faudra compter avec son assentiment. S’il veut créer, il devra aller plus loin pour voir les “choses profondes que le commun des mortels ne voit pas”. Pas facile quand votre ami, ancien professeur de philosophie affaibli par la maladie, vous dicte votre manière de filmer, vous reproche vos incompétences, vos obsessions cinématographiques, et avoue qu’il a tellement besoin de vous. Pendant dix-huit mois, à raison de quelques séances, Hormuz Kéy, caméra à l’épaule, focalisé sur un sujet qui ne cesse de le fragiliser, va pourtant peu à peu faire émerger toute la complexité et l’amour qui l’unit à cet homme, tout en lui rendant un hommage désarmant. De l’appartement du philosophe, véritable cabinet de curiosités où s’amoncellent meubles et objets d’art en tous genres, à sa chambre d’hôpital qu’il doit partager avec un travesti, le cinéaste dessine les contours d’une personnalité hors du commun.(...)
La vie est une goutte suspendue ose, avec émotion et sans jamais détourner la caméra, mettre à nu une intimité - même au seuil de la mort - et soumet admirablement à l’épreuve la relation documentaire. (bl - in catalogue du festival Visions du Réel)
séance suivie d’un débat animé par Simone Vannier en présence de Jean Perret et de Hormuz Kéy

http://209.85.135.104/search?q=cache:5eJ9MUeJORcJ:www.ridm.qc.ca/blog/%3Fp%3D54+%22La+vie+est+une+goutte+suspendue%22+commentaire+ridm&hl=fr&ct=clnk&cd=1&gl=fr

Céline dit :
27 décembre 2006 at 7:30
Un grand amour étrange et insolite envers l’Humain et l’Humanité. Le spectateur, non seulement durant la projection que longtemps après la vision de LA VIE EST UNE GOUTTE SUSPENDUE devient à la fois « l’habitant » et « l’habité » de ce film magnifique. Le cadre et les plans et les séquences du film sont de telle manière qu’on croit faire le film ! c’est bien dommage qu’on en a pas assai parlé et écrit sur ce film. Bravo pour le créateur névrosé comme disait le merveilleux Christian.
C.V

riman dit :
19 janvier 2007 at 17:56
Je pense aussi comme Céline, sauf que je mettrai « le névrosé » de réalisateur névrosé entre guillemets. A part ça, je pense que pour une fois on a, il a, le réalisateur a démystifié la mort sans la minimiser ! en fait il a démystifié la vie aussi. Peut-on dire que pour autant le réalisateur et plus encore le film, sont optimistes ou pessimistes. Non ! Car je pense que le film est une des significations de la vie, mais la plus exacte possible. Il s’agit de « La vie (qui) est une goutte suspendue » ! Étonnant titre ! Pour un étonnant film ! Merci à RDILM.

http://www.rfi.fr/radiofr/editions/082/edition_98_20071014.asp

Coup de coeur de la semaine : La vie est une goutte suspendue du documentariste iranien Hormuz Key. Un conte-documentaire dont le titre ressemble totalement au personnage qu’il nous fait découvrir. Ce personnage c’est Christian de Rabaudy. Vieil aristocrate malade, prof de philo à la retraite qui passe ses journées seul, plongé dans ces livres et ses pensées. Christian de Rabaudy un héros anonyme d’un roman qui ne sera jamais écrit car, faute de plume, c’est une caméra qui l’immortalise, celle d’Hormuz Key.

http://cine.ados.fr/films/la-vie-est-une-goutte-suspendue/commentaires.html

Par David, le Mardi 07 août à 22:13
Pour bien résumer, c’est un fou qui a fait un film sur un autre fou, pour faire un film fou, je pense que trois fois fou ce n’est pas suffisant. C’est génial ! Je l’ai vu au cinéma des cinéastes. David

http://www.linternaute.com/cinema/film/11341/la_vie_est_une_goutte_suspendue.shtml

Elise Ahari
Ce que j'ai aimé:
Étonnant film sur la race humaine et sa relation avec l’autre. Il est nécessaire à chacun entre nous de voir ce film hors du temps, hors du lieu et hors du commun.

http://cinema.aliceadsl.fr/film/default.aspx?filmid=FI00017962

TROIS FOIS RIEN ET UNE PARTICULE D’IDÉE
Comment peut-on faire un film avec trois fois rien et une particule d’idée ! C’est le cas de ce film ! Faut voir cet inédit ! Stéphane (...)

http://www.dark-refuge.com/forum/viewtopic.html?p=370905&sid=b5ab4be4a239abe0004eb40eb30e0405

Très franchement, je ne suis pas réputée pour être une fan de "cinéma du réel". Mais filmé avec la tendresse d'un ami, la discrétion et l'empathie qu'on est en droit d'attendre d'un tel sujet, c'est un doux moment à passer.
Premier prix au festival de la Rochelle et autres, c'est un petit conte digne d'être apprécié par tout cinéphile qui pourra se déplacer sur Paris le 10 octobre!
Je ne sais pas si je pourrai y être, mais Hormuz y sera. J'espère qu'il nous citera quand-même, nous son ancienne classe de L1 Cinéma qui l'avons tant soutenu C'est un homme adorable et un bon prof, que tout le monde apprécie à la fac, et son caractère se reflète à merveille dans ses réalisations.

http://www.version-finale.com/forum-msg.html3?forum=&num=41958

1- le réalisateur Iranien Hormuz Key a filmé les derniers mois de la vie d'un personnage étonnant, drôle, émouvant,râleur, le philosophe Christian de Rabaudy. Ce documentaire permet d'emporter avec soi un peu de la profonde humanité qu'habitait cet homme, avant qu'il ne soit emporté par la maladie. Diffusé dans quelques petites salles seulement..
Publié le 17-10-2007 par terki SERNA
2- A priori, il n'est diffusé que dans deux salles en France.
A Paris.
Dommage.
Publié le 17-10-2007 par Dominique BARAN
3- Pour, le philosophe Christian de Rabaudy, l'enfer c'est : pas les autres !
Beau tuyau Terki
Publié le 17-10-2007 par Sergio DEL RIO

http://philocine.blogs.allocine.fr/philocine-127166-la_vie_est_une_goutte__de_sang_suspendue__film_dhormuz_key.htm

Ecrit par jansan le 07/10/2007 - 20h01
Philosophes de la vie, il faut aller voir Poupak…. Un oiseau volubile à mi chemin du " brave soldat schveik" et " du roi se meurt" qui nous donne une grande leçon d'humour à propos de la postérité et de la vie. Christian de Rabaudy Mont Tousain a publié une dizaine de livres de philosophie importants, dont le dernier " du positivisme métaphysique" semble être un testament prémonitoire. A première vue rien ne vous pousse à aller voir un film sur ce thème décliné par ce vieux professeur au ton doctoral qui risque de vous rappeler les plus tristes heures de votre passage au lycée.
Mais, ce Christian est un oiseau original comme peut l'être" la pie" de Mac Laren, ou comme peut l'être Buster Keaton marchant sur un fil tendu à mille mètres au dessus de notre esprit cartésien. Clown triste il nous fait rire de lui-même et de sa déchéance physique provoquée par son diabète. Moments simples et ordinaires de sa vie qu'il définit avant tout comme celle de "diabétique"…-"métier" qu' il exerce à part entière comme héros ordinaire de " LA VIE EST UNE GOUTTE SUSPENDUE"-.
Ne dévoilons pas ce qui fait rire tout au long de ces scènes, et saluons la performance d'un cinéaste poète.
Hormuz Kèy est un filmeur " névrosé" comme dit si bien Christian… voilà bientôt trois ans qu'il filme … sans que personne n'ait vu une seule image. Durant ces trois années il a filmé Christian de Rabaudy en essayant de lui faire interprèter, lire commenter cette histoire d'oiseau "Poupak". Il a informé tout le monde de l'avancée, des nouveautés, des déboires, des étonnements qu'il a partagé avec Christian, Anne, Natacha , Alexandre... les amis ou élèves de Christian le professeur philosophie… un club de poésie à publié quelques chapitres de Poupak,ce conte poétique et philosophique qui lui a servi de trame scénaristique…. Sans trop comprendre le but recherché. peut-être publier un livre ?!
C'est peut-être cela le mystère de ce film, ce rapport étroit et pourtant distant qui s'installe entre Christian et Hormuz.. ce poète de l'iran qui sait tenir son public avec une histoire digne des mille et une nuits.
Hormuz Key "greffé" à sa caméra qui filme sans arrêt nos comportements humains et attend patiemment que ce qu'il cherche arrive… Et Christian qui comprend doucement le rôle joué par Hormuz dans sa vie . Le film ne va suivre que ce que veut bien " jouer" Christian ce qui n'est pas sans surprise pour un homme qui considère l'image comme une négation de l'esprit. Hormuz de son côté ne construit aucune fiction, aucun trucage, ne conçoit qu'un montage cut,simple, des scènes filmées en continu, d'une caméra très mobile comme une souris, ou une araignée qui est là chaque jour , qui se cache pour mieux réapparaître ailleurs dans un rapport très intime avec le sujet.
C'est une sorte de carnet de croquis qui voudrait être l'illustration du conte Poupak,sans jamais y parvenir totalement... parce que le philosophe est rétif à la camera au debut puis c'est lui qui veut prendre la direction des operations et enfin la vie et la mort qui triomphe des deux protagonistes. Un rapport amoureux? certainement. Très amical ? certainement aussi, où les non dits, les silences ont plus d'importance que ce qui est en premier plan sonore. Une camera-stylo dont bien des producteurs de télévision devraient s'inspirer pour produire des films moins formatés, moins convenus et moins chers que les feuilletons pompeux réalisés par les ténors du cinéma. C'est un cinéma jeune, en mouvement qui fait penser à cette époque ou Jacques Krier voulait faire des films avec une camera stylo à la télé… il n'a pas été suivi, il faut dire que les cameras "Coutant" n'avaient pas les mêmes possibilités techniques que celles d'aujourd'hui… La " nouvelle vague" en a profité. Le numérique est souple et miniaturisé donc invisible du sujet filmé, il se glisse comme une souris dans la moindre faille de la vie et le montage est facilité.
Ce film, maintenant que je l'ai vu, donne ses lettres de noblesse au docu-fiction, il est élégant poétique, drôle… une porte ouverte pour cette " nouvelle vague" du cinéma.
C'est aussi un réquisitoire silencieux de notre société. Tout y passe, l'amour, la haine, les femmes, la mal-bouffe, le persil, l'art, les hypermarchés, l'écologie, l'hôpital, la photo, l'édition, le mariage, la famille, l'oubli, les cinéastes, la joie de pisser sur le gazon....et le boudin.
jacques Ansan - ancien réalisateur tv

Ecrit par Baya Kanane le 25/10/2007 - 12h55
Merci pour nous avoir conté et mis en images une goutte de la vie de Christian. Approche, appréhension de deux êtres se cherchant, se testant à chaque plan. Magie de la vie, magie des Hommes.
Baya

Je suis le Pakistanais de La vie est une goutte suspendue, Christian de Rabaudy m'a piqué mes baskests
Ecrit par j.m. Hanna le 20/10/2007 - 23h54

Dans La vie est une goutte suspendue ! En réalité, la vie est bien en suspension ! Vous vous souvenez ? Le lutin du film parlait d’un Pakistanais à qui il avait piqué ses baskets, dans la poubelle bien sûr prétendait-il! Bien attendu ce n’est pas vrai ! Me voilà, c’est moi, je suis le Pakistanais qui avait mis ses baskets au coin du bd de Strasbourg pour les emmener au Pakistan pour son oncle, et que Christian de Rabaudy, ce futé brillant me les a piqué ! Ah là, j’écris absurde ! Avec le carnage d’hier soir au Pakistan j’ai décidé de devenir Pakistanais. Car c’est un film-poème, de poète, sur un poète- le film- ce film est fait avec la poésie mais il est absurde aussi ! Le boudin de Leader Price dans un « ragoût » qui ressemble à une pâte préparée pour faire une œuvre d’art a un goût sacré, sucré, amer, électricité, le goût de la vie, le goût de l’amour. Tout cela donne naissance à un portrait: chacun le sien, le réalisateur, Christian acteur diabétique, la Russe, l’Italienne… tout semble être suspendu comme matière brute de la poésie, et la caméra du réalisateur est là pour exécuter l’ordre de son amour envers l’Humain et l’homme mais aussi celui de ce dandy-clochard, amateur-admirateur de l’art, de belles filles, de bonne bouffe, ce Christian de Rabaudy…tout ça, c’est très cinématographique aussi…En Réalité (disait-il), oui, je ne suis pas Pakistanais, j’aurais aimé l’être ! C’est fou ce que je dis mais « en réalité » comme redit le malin du film, je ne suis même pas UN je suis une cinéphile mais dans le cinéma on a beaucoup de films qui se ressemblent, comme dans le livres, des baskets, des pommes, de tout mais j’ai jamais vu un film comme celui la ! Je pense qu’avec autant de maladie ambiante on ne peut pas « faire » puis « voir » un film comme ceci. Les gens aiment voir le sang, l’explosion, les meurtres- l’homicides – l’assassinats, banalités – brutalités, séries américaines enfin pas tout le monde, mais quand-même…on les formate ainsi. Mais en réalité (de nouveau oui en réalité) ce film ne ressemble à aucun autre. Comment peut-on apprécier et analyser un malade aussi sain, un handicapé aussi valide, une silhouette aussi comique et un comique aussi dramatique ?! C’est peut-être pour cette raison que tout ce que j’ai vu comme papiers jusqu’à maintenant sur ce film restent inachevés, les papiers suspendus ! Mais la suspension d’une goutte et la suspension tout court, aussi, sont inachevées. Moi je m’en fou, je ne suis ni écrivain ni intellectuel ni journaliste, je suis une simple observatrice, je passe mon temps à réglé mes problèmes, pour cela le film m’a aidé un peu. Amour envers l’homme, cet homme et à travers lui humain. Amou. (Amour Point) Et vous comprenez qu’ « un peu » c’est déjà beaucoup…le film n’a pas de prétention, le film tout simplement montre cette suspension sans juger ! La salle du cinéma n’était pas remplie du monde mais presque, et surtout débordé par le rire et l’amusement et la pansée. Lors de la projection un enfant à peine adolescent dans la salle riait plus fort que les adulte ! un dimanche à Espace St. Michel. La magie fascinante d’un film sérieux, tragique mais très comique aussi, courageux aussi, réfléchi aussi … Léger !
Hanna M.

Ecrit par ansan le 09/10/2007 - 13h58
ce titre est au beau milieu du texte: "la vie est une gouute suspendue"... j'ai rajouté sang.. parce que l'acteur principal est liéàcette goutte qui le fera bascule dans l'au-dela chaque jour avec sa piqure d'insuline qui retablit l'equibre.... jusqu'au moment ou elle tombe

Ecrit par Yoanne le 07/10/2007 - 21h23
Bonjour, ce petit texte que tu as écris me donne l'eau à la bouche!!! Pourrai-tu me donner le titre du film dont te parles car je ne le trouve pas!! merci énormément!! J'attends ta réponse avec impatience!!!!

Ecrit par ThomasVdM le 25/09/2007 - 13h09
J'ai rencontré Hormuz Key à Vesoul, il y a quelques années, dans le cadre du festival du film d'Asie. Il y présentait son premier long-métrage documentaire : Filles d'Iran, un chemin secret dans la montagne. J'ai été bouleversé par ce film où des femmes iraniennes de tous âges et de toutes conditions nous font partager leur quotidien, leur enfermement, leur désarroi mais aussi leurs espoirs et leurs révoltes. Je suis allé discuté avec Hormuz à la fin de la projection, et ce fut le début d'une belle amitité qui dure encore aujourd'hui.
J'ai ainsi eu la chance de suivre le processus créatif de La vie est une goutte suspendue et de rencontrer Christian. Quelle émotion de voir sortir enfin cette oeuvre si chère à son créateur et à son interprète !
Il faut bien l'avouer, quand Hormuz m'a montré il y a deux ans quelques uns de ses rushes, j'ai été un peu inquiet : qui pourrait être intéressé par la vie quotidienne et les points de vue humains et psychologiques d'un "marginal solitaire" perdu en plein coeur de Paris ?? Mais Hormuz m'a expliqué ses prétextes et ses objectifs, et j'ai commencé à y croire !! Lorsque, enfin, j'ai pu voir le film au festival Cinéma du Réel au Centre George Pompidou, je crois me souvenir que j'en avais les larmes aux yeux !
Le film de Hormuz et Christian tantôt fascine, tantôt agace, souvent fait rire et parfois inquiète. Le réalisteur nous offre une rencontre, un partage. Rarement un réalisateur n'aura été aussi proche de son sujet : Christian, acteur et sujet du film, et Hormuz, réalisateur, vivent une relation fusionnelle, construite d'attirance et de fascination, mais aussi d'agacements et parfois de rejets. Celui qui filme et celui qui est filmé entretiennent une relation jamais vue au cinéma. Christian et le film (puisqu'ils ne font qu'un) sont "extraordinaires", un mot à prendre dans son sens le plus précis : qui se produit d'une manière imprévisible, en dehors du cours ordinaire des choses, en dehors des règles prévues. Il faut donc aller voir ce film dans une démarche "d'oubli" : oublier ce que notre oeil est habitué à voir en termes d'images, de plans, de montages et de narrations des fictions télévisées et des films faciles. Il faut se laisser porter par quelque chose de nouveau, une manière de filmer et de raconter qui appartient à un au-delà mais qui est pourtant profondément encré dans le coeur de l'homme, des deux hommes, Christian et Hormuz, et bientôt dans celui du spectateur. Le visionnage de cette oeuvre nécessitera de la patience et parfois mettra mal à l'aise : le film étonne, choque, parce qu'il n'est pas conforme à la norme cinématographique prévisible ou attendue, ce qui est bien la définition de "l'extraordinaire". "Extraordinaire" est d'ailleurs le mot qu'emploie Hormuz lui-même pour qualifier Christian. Le film est le mélange intime de deux êtres, Hormuz et Christian, une véritable fusion : déroutant au début, le film passe lentement d'un état qui nous apparaît solide et hors de nous, à un état fluide et hors du temps, sous l'effet de la chaleur de l'amitié entre le réalisteur et cette minuscule goutte suspendue à la vie.

La vie est une goutte suspendue est un film Jamais vu et méconnu
Ecrit par Jr le 26/10/2007 - 12h20

La vie est une goutte suspendue est un film extrêmement intéressant, c’est une étrange aventure humaine. Je l’ai vu deux fois. Non ordinaire, jamais réalisé. Jamais vu et méconnu. Je conseil à tout les cinéphiles, chercheurs des sensation fort humanistes, étudiants au cinéma. Je salut le réalisateur qui un beau humain !! aussi attachant que son film.
Julie

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=342401&sid=7513715&pageTitle=Le%20doc%20Visions%20du%20r%C3%A9el&wysistatpr=ads_rss_texte

Diffusion: Vendredi 23 février à 22h30 sur TSR2D'un côté, le professeur de philosophie Christian de Rabaudy. Il souffre d'un diabète en phase terminale. De l'autre, le cinéaste Hormuz Kéy.
La profonde amitié qui lie les deux hommes va déboucher sur un dialogue entre le philosophe et la caméra du réalisateur, qui le suit comme son ombre. Un dialogue pudique et frémissant qui interroge la vie, l'amour, la mort, les femmes et la solitude.
Ce film est un conte. Un conte documentaire s'inspirant de la relation entre Hormuz et Christian de Rabaudy, un ancien professeur de philosophie devenu « acteur diabétique ». Diabétique au dernier degré. Le diabète conditionne son rapport au monde, marqué par une solitude réelle et un sentiment d'abandon extrême. Autour de la caméra, devenue l'interlocutrice irremplaçable, se noue le réel d'une amitié naissante. Le personnage se révèle sensible aux mots et à la peinture, amoureux de la beauté des jeunes filles qui nourrissent sa gourmandise existentielle. Sur un fil burlesque et tragique s'enchaînent des scènes de séduction d'une vie jamais gagnée, pudeur et poésie.(Hormuz Kéy). On n'est pas aimable lorsqu'on va mourir. Christian ne l'est donc pas. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir accepté que son ami cinéaste le filme pendant ses derniers mois sur terre. Film en apparence testamentaire, « La Vie est une goutte suspendue » décrit surtout la relation fraternelle et tumultueuse qu'entretiennent les deux hommes. «Le réalisateur, c'est celui qui s'empare de l'acteur en face de lui et en fait un être complètement dépendant», dit le philosophe rétif qui cajole, se rebiffe puis s'abandonne. Face à la caméra et à la mort, ce vieil homme sans pudeur et sans complaisance nous donne une formidable leçon de vie tandis que le cinéaste en donne une de cinéma, tout aussi poignante. Filmographie : Filles d'Iran, un chemin secret dans la montagne (2001), Sur les chemins du savoir (2002), Les Jardins du paradis (2003), Musulmanes de Téhéran (2004)

http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-dDuY3gYzdLy4IOnNevzItQ--?cq=1&p=26

lundi, 8 octobre 2007 - 02:16
LA VIE EST UNE GOUTTE SUSPENDUE et notre cœur poasse le temps a veiller que cette goutte soit toujours suspendue merci je verrais si j'en aurais l occasion sur le net ce documentaire bravo et merci

dimanche, 28 octobre 2007 - 14:42
Moi aussi j’ai vu ce film « La vie est une goutte suspendue ». Je pense que ce film ne laisse personne indifférent. C’est une communion avec le personnage, les personnages et avec le réalisateur qui est lui-même omniprésent à travers sa voix, ses paroles et ses gestes. Moi entant que spectatrice j’ai eu impression d’être dans l’espace du film, dans l’appartement de Christian, dans la rue, partout avec lui. Cela vient du fait que le réalisateur a une véritable présence humaine dans le film. C’est comme si avec sa caméra il soutenait l’existence de son personnage si fragilisé par l’abandon. D’ailleurs le réalisateur, le disait, plus ou moins, dans le débat. Ma mère avait vu ce film avant moi, elle avait la même impression. Pourtant ce qui curieux dans ce film c’est sa distance avec les documentaires classique, le film est soutenu par un cadrage et le suspens (suspension) des films de fiction. Et en ce qui concerne l’article je n’aime pas le mot « sang », ça sonne mal ! merci Hormuz Kéy
Charlotte

http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3476,50-964671,0.html

"La Vie est une goutte suspendue" Scène du film documentaire français "La Vie est une goutte suspendue" réalisé par Hormuz Kéy (1 h 25.). Un portrait de l'étonnant Christian de Rabaudy, auteur d'essais de philosophie et atteint d'un diabète qui l'a contraint à arrêter l'enseignement. Hormuz Key a suivi de 2002 à 2005, date de sa mort, ce clochard céleste érudit.
DR

http://culturopoing.com/Blogs/Cinema.html3?Id=199

Posté par gee wee le 02 octobre 2007 à 16:52:06
Voici le long métrage d'un cinéaste très attachant, son premier long métrage. Attachant, pour sa poésie, son grain de folie, il a la simplicité et la gentillesse des hommes bons et sages. C'est pour cela que je vous présente ce film, enfin sorti ! Après de longues années d'attente, pour les valeurs qui je crois y seront imprégnées. Un peu de beauté et de poésie..

http://www.humanite.fr/2007-10-13_Cultures_Grand-ecran

Mort au travail. Un portrait documentaire qui est un peu l’inverse de celui de Lagerfeld. Ici l’humain prime sur l’artistique. Il est question d’un prof de philo, Christian de Rabaudy, prématurément à la retraite, vraisemblablement pour des raisons de santé. L’esprit toujours vif, il s’étiole à vue d’oeil, affichant une insolente maigreur. Le cinéaste, témoin privilégié et parfois souffre-douleur, suit dans ses déambulations cet être cultivé et excentrique trahi par son corps. On le voit quasiment mourir à l’écran. Cela transforme un portrait un peu anecdotique en élégie poignante.
Vincent Ostria

http://www.humanite.fr/2007-10-10_Cultures_Diogene-en-son-tonneau

C’est un homme, cadré si serré qu’il est difficile de dire où il se trouve. Le bonnet de laine épaisse abaissé sur l’oeil, le vêtement des frileux qui ont passé trop de nuits dehors, la moustache fatiguée, l’air malade, les traits tirés pourraient laisse croire à un clochard. Pris de vin de surcroît, car il soliloque en employant des mots bizarres comme « hybris ». Sinon que hybris est bien au dictionnaire (sentiment violent inspiré par l’orgueil) et que notre homme est un ancien prof de philo. On va bientôt découvrir en plan plus large qu’il était chez lui, dans un appartement bourré de livres et de tableaux jusqu’à la gueule. Et oui, les apparences sont trompeuses, beau sujet pour dissertation de bac au demeurant. Pourtant, quand, parlant des baskets trop larges qu’il a récupérées, il déclare : « Je les ai trouvées à la poubelle, c’était un Pakistanais qui s’en était débarrassé », le sentiment de cloche demeure, là où il n’y a en fait qu’écolo brut de décoffrage.
Soit donc Christian de Rabaudy, philosophe, mais aussi diabétique, amas de chair souffrante qui ne pèse désormais que trente ou quarante kilos. Le réalisateur l’a rencontré en 2002 et il est parvenu à le convaincre de se laisser filmer. Pendant dix-huit mois, il l’a accompagné caméra vidéo à la main, créant ainsi un lien privilégié avec cet être vivant dans son antre d’une tristesse infinie de célibataire endurci, qui en fait souffre de sa solitude et de sa chasteté que sa maladie lui a imposée. Chez un cinéaste assujetti à la norme, cela donnerait un documentaire sans inclusions (comme on le dit d’un diamant dépourvu d’impuretés), un portrait filmé de la plus belle eau comme il en existe déjà tant de Rouquier à Cavalier. Avec Hormuz Kéy, on aboutit à un « conte documentaire », l’expression est de lui. Le metteur en scène a doté son héros d’un cortège de compagnes et va même lui offrir, post mortem, un mariage céleste joyeux. Originalité de ce film inclassable qui a été sélectionné dans les meilleurs festivals et primé à Florence, Nyon et La Rochelle.
Jean Roy

http://afp.google.com/article/ALeqM5j8l8pFNqC1P5ViMkcV24BBCfebQA

"La vie est une goutte suspendue", documentaire d'Hormuz Kéy (France -Iran, 1H25). Moustache à l'ancienne, vêtements de récupération et réveil à la main, une drôle de silhouette hante les rues du 10e arrondissement de Paris. C'est celle de Christian de Rabaudy, un professeur de philosophie retraité atteint d'une maladie banale et pourtant mortelle, le diabète. Le portrait d'un personnage doté d'un sens exotique du quotidien.

http://www.nord-cinema.com/fiches/film,2229.html

Je me suis laissé aller voir ce film, « La vie est une goutte suspendue » à l’Espace St Michel. Déjà avec un titre curieusement poétique, et son affiche qui me semble très belle et originale, et dès le départ avec l’arrivée du réalisateur je me suis trouvé devant une originalité. Au commencement du film, avec ce gros plan, je ne comprenais pas j’ai pris quel bateau, quel train et à quelle destination, mais au fur et à mesure je suis entré dans un univers avec une étrangeté sublime composée de la vie quotidienne. Ce film est une recherche sur l’essentiel de sensation humaine avec une disponibilité universelle. Je me permes de recommander ce film à tous ce qui en ont assez de l’américanisation de notre société. Je préconise également à tous ce qui sont contre la teste ADN, car dans ce film, ce n’est pas la France qui « regroupe » un étranger, c’est plutôt un étranger et en l’occurrence un certain Hormuz Kéy avec un ADN iranien qui adopte un Français et comment ! Oui Christian de Rabaudy un homme d’une soixantaine d’année devient le fils adoptif d’un jeune iranien d’une quarantaine d’années. Ce film est sublime, étrange, incassable …et pour finir je tien à signaler que le réalisateur iranien nous a offert une prétention et un débat très vivants et très originaux avec beaucoup d’amour. H. Julien

Par violette (Le 22-11-2007 - 18:51)
La vie est une goutte suspendue, est un film simple et extraordinaire qui est fait avec les moyens les plus ordinaire qu'on puisse imaginer. un film magnifique qui a ses racines au fin fond de son réalisateur. vu et entendu de près! la qualité de ce film incroyable se multiplie lorsqu'on voit et on entend le réalisateur hormuz. il est la continuité de son film. violette

http://shiva.pimienta.org/index.html/?2006/05/17/104-9-mourons-ensemble-voulez-vous-la-proposition-est-rare

Par shiva, mercredi 17 mai 2006 à 22:55
Au cinéma des cinéastes dimanche, un des films primés au festival Visions du réel, de Nyons, La vie est une goutte suspendue, de Hormuz Key. Titre annonciateur. Sans peine, je me suis laissée embarquée. Un film-portrait, celui de Christian de Rabaudy, les trois dernières années de sa vie, l'histoire de la relation, en perpétuelle tension, avec l


Site internet : Taï-nui